À Carcassonne, le refuge a aussi besoin d’essuie-tout : une collecte organisée ce samedi

24/10/2026

Illustration d’un chien et d’un chat dans une pièce avec couvertures, rouleaux d’essuie-tout et matériel de nettoyage.

EN BREF

La collecte du refuge de Carcassonne se tient ce samedi 24 octobre au Leclerc, route de Toulouse. Pour aider ses chiens et ses chats, la SCPA demande des produits alimentaires, mais aussi du matériel très concret : sacs-poubelle, essuie-tout et accessoires de nettoyage.

L’ESSENTIEL EN 3 POINTS

  • Les besoins ont été annoncés le 23 octobre : mieux vaut consulter cette liste avant d’acheter, plutôt que choisir un don au hasard.
  • L’équipe annonce une présence toute la journée, sans préciser les heures de début et de fin de cette collecte.
  • Donner du temps ou accueillir temporairement un animal sont d’autres possibilités, à organiser séparément avec l’association selon vos disponibilités.

Un rouleau d’essuie-tout n’est pas le premier achat auquel on pense pour aider un chien ou un chat. Il figure pourtant parmi les besoins de la Société carcassonnaise de protection animale. Sa collecte du samedi 24 octobre 2026 rappelle qu’aider un refuge, c’est aussi contribuer à l’entretien des lieux où vivent ses pensionnaires.

Une liste précise, au-delà du rayon animalerie

Dans son annonce du 23 octobre, la SCPA demande notamment des friandises pour chiens et chats, des mousselines pour chats, des sacs-poubelle de 100 litres et de gros rouleaux d’essuie-tout. Elle recherche également des brosses coco pour balais-brosses et des pelles ménagères, de préférence métalliques. La liste complète précise d’autres produits souhaités.

Notre conseil pour participer : passez d’abord auprès de l’équipe avant de remplir votre panier. Vous pourrez demander quel article manque encore, quel format convient et si un produit équivalent peut être accepté. Cela permet de choisir selon votre budget, sans supposer qu’il faut apporter un grand sac pour être utile.

Le nettoyage fait partie du travail du refuge

Sur sa page consacrée aux dons, l’association explique que le soutien reçu sert à l’alimentation, aux soins vétérinaires, aux interventions pour les animaux et au fonctionnement du refuge. L’entretien des box et le confort quotidien y figurent au même titre que les repas. Les fournitures ménagères ne sont donc pas un à-côté de la protection animale.

La présentation de ses missions décrit aussi l’accueil et l’identification des animaux, leur suivi, puis le travail de sociabilisation et la préparation de rencontres avec des adoptants. Une collecte de matériel accompagne ce travail quotidien. Elle ne permet pas, à elle seule, de chiffrer combien d’animaux seront aidés ni de promettre un nombre d’adoptions.

Les formes de soutien varient d’une association à l’autre. À Mulhouse, par exemple, une bourse aux livres finance les soins des animaux du refuge. À Carcassonne, le rendez-vous de ce samedi porte sur des dons en nature : il faut suivre les besoins de cette équipe, pas transposer ceux d’un autre refuge.

Vous ne pouvez pas venir ? D’autres aides sont possibles

La SCPA propose sur son site un don financier ponctuel ou mensuel, avec un montant libre. Sa page dédiée indique également la possibilité de donner par chèque ou par virement, et invite à la contacter avant un don de matériel pour connaître les besoins du moment. Un achat préparé pour une prochaine visite peut ainsi être discuté avec le refuge.

Si vous préférez donner du temps, la page bénévolat présente des missions variées : promenades, présence auprès des chats, transport, photographie, bricolage, accueil du public ou participation aux événements. Il n’est donc pas nécessaire de proposer uniquement des sorties avec les chiens. Présentez ce que vous savez faire et le temps que vous pouvez réellement consacrer à l’association.

Le bénévolat reste une démarche encadrée. La charte prévoit un accueil par un responsable, son acceptation et la remise de documents. Passer déposer des achats ne donne pas automatiquement accès aux animaux ni aux promenades. Pour une première participation, demandez comment se déroule l’intégration plutôt que de prévoir une activité de votre propre initiative.

Accueillir chez soi demande un échange à part

L’association propose aussi de devenir famille d’accueil. Sur la page consultée le 24 octobre, elle indique prendre en charge les frais vétérinaires et pouvoir fournir nourriture et matériel si nécessaire. Le foyer apporte de la présence, un espace adapté et du temps, pendant que la SCPA recherche une famille définitive pour l’animal.

Avant de candidater, décrivez vos absences, vos animaux éventuels et la durée pendant laquelle vous pouvez vous engager. Les missions diffèrent selon les structures : l’accueil des animaux de personnes hospitalisées à Nancy, par exemple, répond à un autre besoin. Quant à l’adoption définitive, elle mérite sa propre préparation, comme le montrent les démarches présentées par le refuge de Brax.

Pour la collecte du refuge de Carcassonne, retenez le lieu annoncé : Leclerc, route de Toulouse, et non l’adresse du refuge à Berriac. Pour une question avant de partir, la SCPA affiche le 04 68 25 35 45. Un passage auprès de l’équipe et un achat conforme à ses besoins constituent déjà une façon concrète de participer.

Illustration générée par IA : scène générique, ne représentant ni les animaux ni les locaux de la SCPA.