Vacances de la Toussaint : le gouvernement répond aux questions pour la limitation à 100 km de votre domicile

Les Français pendant les vacances de la Toussaint ont trois craintes et, parmi elles, il y a bien sûr la limitation des 100 km.

Les citoyens ont peur d’un nouveau confinement, d’un changement concernant l’horaire du couvre-feu, et même de son étendue. Ils ont aussi la crainte que des limitations pour les déplacements soient au rendez-vous. Pendant les congés, est-il possible de se déplacer d’une ville à une autre ? Vous pourriez penser que les zones en alerte sont mises de côté, mais les citoyens peuvent partir comme ils le souhaitent tout en respectant les consignes.

Pourquoi la limitation des 100 km serait inutile ?

Jean Castex et Emmanuel Macron ont validé le couvre-feu, mais le gouvernement semble balayer d’un revers de la main cette éventualité concernant les limitations pour les déplacements. Pendant les vacances de la Toussaint, vous pouvez donc vous rendre si vous le souhaitez dans les zones concernées par un couvre-feu. Si vous logez à Paris, vous aurez aussi le droit de partir de cette zone pour prendre quelques congés dans le sud de la France par exemple.

  • Sur son site Internet, le gouvernement précise que les déplacements entre les zones d’état d’urgence ne sont pas interdits ou limités.
  • Que vous soyez ou non concerné par le couvre-feu, vous pouvez vous déplacer librement et sans aucune restriction.
  • Par contre, si vous prenez quelques jours de congés à Paris, vous devrez également vous soumettre au couvre-feu.
Limitations
Source : capture du site Service Public

Le site du Service Public révèle que la limitation à 100 km ne serait pas efficace puisque le coronavirus circule sur l’ensemble du territoire. En effet, le covid-19 est plus ou moins au rendez-vous dans tous les départements avec une situation inquiétante dans certains cas de figure.

Les limitations seraient néfastes pour les travailleurs

Comme Emmanuel Macron a pu le préciser lors de son passage à la télévision, il faut savoir que la première vague a offert quelques enseignements. Le confinement et les limitations pour les déplacements étaient deux décisions très fortes, mais ce ne sera pas le cas aujourd’hui. Bien sûr, la situation évolue tous les jours, Jean Castex a donc révélé que toutes les mesures pourraient être prises si la situation le demandait. Par conséquent, si nous retrouvons par exemple le contexte du mois de mars, il y a donc des chances pour que les mesures drastiques soient validées.

Les limitations pour les déplacements à 100 km seraient aussi problématiques pour tous les travailleurs qui auraient besoin dans le cadre de leur profession de passer d’une ville à une autre. Cela demanderait de l’organisation et des difficultés majeures pourraient être rencontrées alors que certaines sociétés luttent déjà contre la crise économique.