Elle enfreint la loi pour sauver son chien d’un AVC, le verdict va vous surprendre !

Lorena ferait tout pour sauver la vie de son chien mais ne s'attendait pas à être jugé pour ça... Les détails d'une affaire insolite !

© rtl.be

Plus qu’un animal de compagnie, le chien est souvent considéré comme un membre à part entière de notre famille. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’on redouble d’effort pour en prendre soin dans la plupart des cas. La preuve : cette maîtresse a commis l’irréparable pour tenter de sauver son animal de compagnie. Quels sont les faits ? Tekpolis fait le point pour vous dans cet article !

Un animal de compagnie qui lui est cher

On ne le dira jamais assez : le chien est le meilleur ami de l’homme. Pour Lorena, cette maxime ne pourrait être plus vraie. Il faut dire qu’elle prend très à cœur la présence de son chien ainsi que sa santé. C’est donc avec panique que cette dernière s‘est rendue auprès d’un centre vétérinaire il y a quelques temps de cela. Elle avait en effet remarqué que son animal de compagnie présentait des signes dont elle n’est pas habituée. D’autant plus que la jeune femme avait déjà appelé et qu’on lui a demandé de venir le plus tôt possible.

 

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Une fois arrivé sur place, le diagnostic est vite tombé ! Le chien de Lorena est atteint d’un AVC. Une situation qui nécessite une prise en charge rapide et efficace. Le fait qu’elle se soit empressée de se rendre sur place a donc permis de sauver ce dernier. Malgré tout, cela a causé quelques désagréments à la maitresse de ce chien. Un fait tout à fait insolite qui s’est soldé par une fin surprenante !

Elle est acquittée pour avoir sauvé son chien !

En allant chez le vétérinaire ce jour là, Lorena a enfreint la loi. Et pour cause, elle aurait roulé plus vite que la norme. « J’ai été flashé à 80km/h » avait-elle d’ailleurs confié sur la situation. Une infraction qui aurait pu lui couter assez cher. Heureusement, la loi considère désormais l’infraction qu’elle a commise comme un acte tout à fait légitime.

En ffet, la législation actuelle reconnait le chien comme un « être doué de sensibilité ». Il n’est donc plus question de le traiter comme un objet mais plutôt d’un être humain dont on doit prendre soin. Avec la preuve de son urgence sanitaire, la jeune femme a pu être acquittée pour les faits dont elle a été accusée.